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Commission de toponymie

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Circonscription électorale de Chauveau

Origine et signification Établie en 1965, cette circonscription électorale provinciale est située dans la région de la Capitale-Nationale. En 2021, elle regroupe environ 55 000 électeurs répartis sur un territoire couvrant un peu plus de 2 600 km2. Elle comprend, entre autres, la municipalité de Lac-Beauport et une partie de la ville de Québec.

Date d'attribution du nom : 1965.


Notice biographique

Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (Québec, 1820 – id., 1890) est le premier à occuper la fonction de premier ministre du Québec, du 15 juillet 1867 au 27 février 1873. Cet avocat de formation cofonde la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec en 1842, avant de faire son entrée à l'Assemblée législative en 1867 en tant que député du Parti conservateur dans la circonscription de Québec. Son premier gouvernement, dont l'un des principaux défis est la mise en place d'un appareil étatique, adopte une série de lois qui jettent les bases de la fonction publique. Plusieurs ministères, appelés département à cette époque, seront créés, notamment ceux du Conseil exécutif, du Trésor de la province, des Terres de la Couronne, de l'Agriculture et des Travaux publics. Le gouvernement crée aussi le ministère de l'Instruction publique et adopte une loi touchant la confessionnalité du système scolaire, désormais divisé en deux secteurs distincts : catholique et protestant.

De 1878 à 1890, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau enseigne à la Faculté de droit de l'Université Laval, à Montréal. Comme auteur, il collabore à divers périodiques et publie, notamment, un ouvrage sur la vie et l'œuvre de François-Xavier Garneau. Parmi les lieux nommés en souvenir de ce premier ministre, mentionnons un canton, une circonscription électorale et plusieurs voies de communication.

En raison de son influence sur le cours de l'histoire du Québec, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau a été désigné personnage historique en 2012. Pour plus de détails, consultez la fiche consacrée à ce premier ministre dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Sources

Principales sources (Consultées en novembre 2020.)
Site Web de l'Assemblée nationale
Site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec
Site Web du Dictionnaire biographique du Canada
Site Web Généalogie Québec
Site Web Ancestry
Plateforme de recherche Érudit

Date d'officialisation 1985-09-05

Spécifique Chauveau

Générique (avec ou sans particules de liaison) Circonscription électorale de

Type d'entité Circonscription électorale

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Québec (Ville)

Code géographique de la municipalité 23027

Latitude nord     Longitude ouest 46° 54' 00" 71° 23' 00"

Coordonnées décimales -71.38333      46.9

Carte topographique 1/50 000 21L/14

Carte topographique 1/20 000 21L/14-0101

Ancien nom

  • Circonscription électorale de Vanier

    Il est à noter que cette circonscription n'existe plus depuis le 1er août 2012, date à laquelle la carte électorale du Québec a été changée. Son territoire a été intégré à celui d'autres circonscriptions. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne circonscription électorale de Vanier. Établie en 1972, cette circonscription comprend une partie de la ville de Québec, incluant le secteur de Vanier. Dans l'ensemble de cette circonscription urbaine, on relève plus de 150 entreprises manufacturières; les plus importantes concernent les produits métalliques, l'alimentation, l'imprimerie, le vêtement et le caoutchouc. Son nom rappelle la mémoire du général Georges-Philias Vanier (1888-1967). Né à Montréal, il fut militaire, diplomate et le dix-neuvième gouverneur général du Canada (1959-1967), depuis la Confédération en 1867. Il a reçu la Croix militaire et la médaille de l'Ordre du service distingué. Enrôlé dans l'armée en 1915, il sera désigné officier fondateur du Royal 22e régiment. Il se distingua en France où il fut gravement blessé au combat. Après la Première Guerre mondiale, il est nommé délégué à la Société des Nations et accède au poste de ministre du Canada en France en 1939. En 1943, il sera accrédité auprès du Comité français de la libération à Alger. Nommé ambassadeur du Canada à Paris à partir de 1944, il occupera ce poste jusqu'en 1953. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, il publie, la même année, soit 1944, Paroles de guerre et Un Canadien parle aux Français.

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