Origine et signification
Cette rue a été nommée ainsi en souvenir de Jean Amyot, interprète à l'emploi des Jésuites chez les Wendats (Hurons). Ces derniers l'appelaient Antaïok. C'était un athlète remarquable, notamment en course à pied. En 1648, il se noya en face de Trois-Rivières avec un compagnon du nom de François Marguerite. Son corps, entraîné par le courant, fut retrouvé trois semaines plus tard devant la chapelle Saint-Michel de Sillery où il fut inhumé. Il était le frère d'un autre fameux interprète, Mathieu Amyot, qui habitait Sillery à la même époque.
Sources
Guide toponymique de Sillery, 1985.