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Commission de toponymie

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Avenue de Samos


Origine et signification Pierre-Herman Dosquet fut évêque « in patribus » de Samos en 1725 puis évêque en titre de Québec de 1734 à 1739. L'année qui suivit son arrivée à Québec, soit en 1732, il se fit construire une villa à Sillery qu'il appela Samos. N'ayant jamais acquitté sa dette, le Séminaire de Québec en reprit possession et ce domaine de 50 arpents fut acquis, le 14 décembre 1762, par Thomas Ainsley qui lui donna le nom de Woodfield. Le 4 septembre 1769, Ainsley revendit cette ancienne partie de la châtellenie de Coulonge au juge Thomas-Adams Mabane. De 1793 à 1802, Woodfield servit de résidence au premier évêque anglican Jacob Mountain. En 1805, Mathew Bell en devint propriétaire et la revendit à William Sheppard en 1816. Il s'y fit construire un véritable petit « Versailles » qui fut incendié en 1842. Cinq ans plus tard, le domaine passa à Thomas Gibb puis échangé pour Bellevue à son frère James. Le 27 décembre 1877, les Pères rédemptoristes l'acquirent pour le cimetière Saint-Patrice. Faut-il rappeler qu'en 1759, Samos fut fortifié de quatre pièces de canon de 18 et d'un obusier avec la présence de 30 soldats. De plus, en 1775-1776, Samos servit d'hôpital militaire aux Américains.

Sources

Guide toponymique de Sillery, 1985.

Date d'officialisation 1984-04-05

Spécifique Samos

Générique (avec ou sans particules de liaison) Avenue de

Type d'entité Avenue

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Québec (Ville)

Code géographique de la municipalité 23027

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, avenue de Samos

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Avenue de Samos

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