Origine et signification
Ce barrage de type béton-gravité est doublé d'une centrale hydroélectrique. Il fut construit en 1926 sur le Saguenay. La structure, de 54 m de hauteur et de 897 m de longueur, a une capacité de retenue de 800 millions de mètres cubes d'eau. Avant la construction du barrage, qui s'est échelonnée sur quelques années pour répondre aux besoins d'énergie de l'industrie de l'aluminium, il existait bel et bien une chute portant le nom d'un contremaître de la compagnie Price, soit Michel Caron (L'Islet, 1821 - Tadoussac, 1892). Le 19 septembre 1863, Caron achète, dans le canton de Simard, deux lots qui, à l'époque, s'étendaient juste au pied de la chute à Caron. Michel Caron occupera le poste de conseiller municipal de Chicoutimi de 1878 à 1882, puis celui de maire, de 1882 à 1885.
Sources
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.
Le nom de "Chute-à-Caron" », Saguenayensia, vol.1, no 2, p. 21.
Date d'officialisation
1973-06-06
Spécifique
Chute-à-Caron
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Barrage de
Type d'entité
Barrage
Région administrative
Saguenay–Lac-Saint-Jean
Municipalité régionale de comté (MRC)
Hors MRC
Municipalité
Saguenay (Ville)
Code géographique de la municipalité
94068
Latitude Longitude (coord. sexagésimales)
48° 27' 06"
-71° 15' 10"
Latitude Longitude (coord. décimales)
48.45167
-71.25278
Carte topographique 1/50 000
22D/06
Carte topographique 1/20 000
22D/06-0201