Origine et signification
Ce nom rappelle la mémoire de Charles-Séraphin Rodier (Montréal, 1797 - Montréal, 1876), le dixième maire de Montréal de 1858 à 1862. Il fut marchand, avocat, philanthrope et conseiller législatif du Québec. Avant les Évènements de 1837-1838, il se retire des affaires. Conseiller municipal de 1833 à 1836, il étudie le droit et est admis au Barreau en 1841 après avoir été nommé juge de paix en 1837. Sous son administration, la construction du pont Victoria sera terminée, un système de transport en commun sera instauré et le « palais de Cristal », une grande halle d'exposition édifiée pour souligner le passage du fils de la reine Victoria, sera construit. Peu de temps après la visite royale, cette halle (immense serre d'exposition démontable) fut déménagée sur le terrain du parc Jeanne-Mance, à la hauteur de l'avenue du Mont-Royal, pour ensuite être incendiée ultérieurement. En 1867, il sera nommé membre du Conseil législatif du Québec. Il occupera aussi la fonction de président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1871.
Date d'officialisation
1987-06-25
Spécifique
Rodier
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Rue
Type d'entité
Rue
Région administrative
Capitale-Nationale
Municipalité régionale de comté (MRC)
Hors MRC
Municipalité
Québec (Ville)
Code géographique de la municipalité
23027
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, rue Rodier
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Rue Rodier
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