Origine et signification
Le nom de cette voie de communication évoque le souvenir de Jovette-Alice Bernier (1900-1981), née à Saint-Fabien. Elle s'est illustrée dans le monde du journalisme et des lettres. Après ses études chez les Ursulines de Rimouski (terminées en 1917), elle enseigne à Saint-Fabien, Saint-Mathieu et Saint-Moïse tout en collaborant à plusieurs journaux. Elle se consacre entièrement au journalisme à partir de 1923, notamment à L'Événement de Québec et à La Tribune de Sherbrooke. Elle débute à la radio en 1932, à la station CKAC à Montréal, puis à Radio-Canada, en 1935, où elle rédige et interprète des sketches. C'est toutefois par ses œuvres littéraires qu'elle est la plus connue. Jovette Bernier a publié plusieurs recueils de poésie, notamment Roulades (1924) et Tout n'est pas dit (1928); elle a aussi produit une chronique intitulée On vend le bonheur (1931) et deux romans : d'abord La chair décevante (1931), qui fit scandale à l'époque, et Non Monsieur (1969), qui lui valut le prix du Cercle du Livre de France.
Sources
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.
Date d'officialisation
1989-06-20
Spécifique
Jovette-Bernier
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Rue
Type d'entité
Rue
Région administrative
Capitale-Nationale
Municipalité régionale de comté (MRC)
Hors MRC
Municipalité
Québec (Ville)
Code géographique de la municipalité
23027
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, rue Jovette-Bernier
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Rue Jovette-Bernier