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Commission de toponymie

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Rue Lauréat-Vallière


Origine et signification Lauréat Vallière (1888-1973), natif de New Liverpool (Saint-Romuald), est initié très tôt à l'art de la sculpture à l'atelier de Ferdinand Villeneuve qui a lui-même eu pour maître Thomas Baillairgé. Avant d'opérer son propre atelier (1946-1970), Vallière exerce depuis 1918 l'art de la sculpture dans les ateliers de Joseph Saint-Hilaire puis de Joseph Villeneuve de Saint-Romuald d'Etchemin. C'est là qu'il se situe au centre d'un réseau de maître et d'apprentis qui font des ateliers de Saint-Romuald une véritable école de sculpteurs qui a formé maints ouvriers spécialisés dans la sculpture, l'ameublement et l'ornementation des églises du Québec. Outre une aventure passagère dans le monde de l'invention (fabrication d'un avion, 1912-1914, et d'une transmission automatique, 1919), Lauréat Vallière signe une œuvre sculpturale imposante. De 1954 à 1962, il réalise, d'après les plans de l'architecte Philippe Côté, notamment une grande partie de la sculpture intérieure en bois de chêne de l'église de Saint-Thomas-d'Aquin, à Sainte-Foy. En 1943, pour la paroisse de Saint-Félix de Cap-Rouge, il réalise le corpus du calvaire du cimetière, offert à la fabrique de Cap-Rouge par Antoine Jobin. Lauréat Vallière est l'un des derniers représentants de la tradition des sculpteurs ornementalistes.

Sources

Guide toponymie de Cap-Rouge, 1995.

Date d'officialisation 1991-02-01

Spécifique Lauréat-Vallière

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rue

Type d'entité Rue

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Québec (Ville)

Code géographique de la municipalité 23027

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, rue Lauréat-Vallière

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Rue Lauréat-Vallière

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