Origine et signification
Cette voie de communication est située à Sainte-Thérèse, dans les Laurentides. Son nom rappelle le souvenir d'Albert Valois (1889-1954), qui fut ordonné prêtre en 1912. Il enseigne un an au Séminaire de Sainte-Thérèse, puis étudie à Rome à partir de 1913 où il obtient son doctorat en théologie. Il revient enseigner au Séminaire de Sainte-Thérèse de 1915 à 1919. Il est promu chancelier à l'archevêché de Montréal en 1919. Il agit comme secrétaire de l'évêque et devient chanoine en 1923. Il est nommé vicaire général du diocèse de Montréal en 1941, directeur de l'Action catholique et protonotaire apostolique en 1943. Cette désignation évoque aussi le souvenir de Mgr Charles Valois, qui devient le troisième évêque du diocèse de Saint-Jérôme en 1977. Charles Valois fait ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse et au Grand Séminaire de Montréal où il décroche sa licence en théologie. Il est ordonné prêtre en 1950 et enseigne au Séminaire de Sainte-Thérèse pendant sept ans. Il étudie une année à Paris et enseigne à nouveau à Sainte-Thérèse en même temps qu'il étudie à l'Université de Montréal; il récolte des maîtrises en littérature et en histoire. L'abbé Charles Valois est aumônier national adjoint de la Jeunesse étudiante catholique de 1962 à 1964, puis accepte la nomination de vice-recteur du Séminaire de Sainte-Thérèse en 1964, étant en même temps directeur des études au cours collégial. Il est nommé recteur du séminaire en 1967, devenant de facto le directeur général du nouveau cégep Lionel-Groulx la même année. Puis, il démissionne et il devient curé de Sainte-Adèle en 1973, directeur de la pastorale et vicaire général du diocèse de Saint-Jérôme en 1975. Administrateur du diocèse de Saint-Jérôme comme vicaire capitulaire depuis 1977, Mgr Charles Valois est sacré évêque de Saint-Jérôme. Il occupera ce ministère pendant les 20 années où l'Église subit les plus grandes transformations du 20e siècle. L'odonyme évoque aussi le souvenir d'Alice ou Sœur Maurice de Thèdes, fille de Charles Valois, qui est religieuse de la Congrégation Notre-Dame, responsable des novices de la maison-mère durant 17 ans à Montréal, puis supérieure dans une école à Pointe-Claire, supérieure dans une école à Laprairie et enfin supérieure à l'école Jeanne-Mance à Montréal. Cette désignation évoque aussi le souvenir du curé Pierre Valois qui fut ordonné prêtre en 1964. L'abbé Valois est nommé vicaire à Bois-des-Filion, Terrebonne et Lachute, et curé de la paroisse Christ-Roi de Saint-Eustache de 1976 à 1980. Il est aussi curé de la paroisse Cœur-Immaculé-de-Marie à Sainte-Thérèse de 1981 à 1988, puis responsable de la pastorale familiale diocésaine et vicaire à la paroisse-cathédrale de Saint-Jérôme. Il fut aussi curé de la paroisse Sainte-Marthe-sur-le-Lac en même temps que desservant de la paroisse Marie-Médiatrice de Pointe-Calumet.
Sources
L'histoire de Sainte-Thérèse par ses noms de rues (parcs et institutions), 1999.
Date d'officialisation
1997-03-25
Spécifique
Valois
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Carré
Type d'entité
Rue
Région administrative
Laurentides
Municipalité régionale de comté (MRC)
Thérèse-De Blainville
Municipalité
Sainte-Thérèse (Ville)
Code géographique de la municipalité
73010
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, carré Valois
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Carré Valois