Origine et signification
Cette voie de communication est située à Sainte-Thérèse, dans les Laurentides. Son nom rappelle le souvenir de Joseph-Édouard Turbide (1867-1950), qui exploita un magasin général à Sainte-Thérèse. Il est né aux Îles-de-la-Madeleine. Il arrive à Montréal à l'âge de neuf ans. Il est élevé par les Sulpiciens chez qui il fait ses études et où il est portier. Il travaille ensuite pour la maison des Éditions Cadieux-Desromes avant d'arriver à Sainte-Thérèse pour s'associer en 1913 avec Zénophile Laroche dans l'achat du vieil hôtel Lecavalier, près de la gare de Sainte-Thérèse. Zénophile Laroche et J.-E. Turbide opèrent un magasin général jusqu'à ce que ce dernier déménage son commerce à son compte dans l'édifice Bayeur, dans un local qu'il loue. Puis il achète un magasin général, appelé la maison blanche, commerce qu'il vend dans les années 1930 à Ovila Tétreault qui y tient un garage, aujourd'hui démoli. Une rue porte le nom de J.-E. Turbide dans la ville de Sainte-Thérèse, vers 1987.
Sources
L'histoire de Sainte-Thérèse par ses noms de rues (parcs et institutions), 1999.
Date d'officialisation
1997-03-25
Spécifique
J.-E.-Turbide
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Rue
Type d'entité
Rue
Région administrative
Laurentides
Municipalité régionale de comté (MRC)
Thérèse-De Blainville
Municipalité
Sainte-Thérèse (Ville)
Code géographique de la municipalité
73010
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, rue J.-E.-Turbide
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Rue J.-E.-Turbide