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Parc Jean-Béliveau

Origine et signification Ce parc public est situé au 241, rue Notre-Dame Est, à Victoriaville, dans le Centre-du-Québec. Précédemment nommé Parc Victoria, le nom du joueur de hockey Jean Béliveau lui a été attribué en 2018, celui-ci ayant vécu à Victoriaville durant son enfance, de 1937 à 1949.

Avant d'être un parc, les terres qu’il occupe ont été utilisées à diverses fonctions, au fil des ans. Après avoir été cultivées, elles ont servi de base pour y ériger les premiers réservoirs élevés d'eau (châteaux d’eau) afin de desservir le village de Victoriaville vers la fin du XIXe siècle. Une fois les terres acquises par la ville, celle-ci y érige un kiosque à musique où le Cercle musical de Victoriaville y donne des concerts publics durant les étés des années 1940. Ce lieu devient ainsi l'un des premiers parcs appartenant à la ville.

Notice biographique

Jean Béliveau (Trois-Rivières, 1931 – Montréal, 2014) est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire de la Ligue nationale de hockey. Jean Béliveau entreprend, en 1953-1954, une carrière de 18 saisons avec l'équipe montréalaise, dont les 10 dernières à titre de capitaine, un sommet dans l'histoire de l'organisation. Son nom est inscrit à 10 reprises sur la coupe Stanley (remise à l'équipe championne), et le joueur mérite d'innombrables honneurs personnels. Jean Béliveau est associé à l'histoire des Canadiens de Montréal à plus d'un titre; il est notamment le deuxième meilleur marqueur de l'équipe, avec 507 buts et 712 assistances. Celui que l'on surnommait « le Gros Bill » ou « le Grand Jean » met fin à sa carrière après la saison 1970-1971. En témoignage de son immense contribution à l'équipe, mais aussi au sport qu'il a pratiqué, son chandail, arborant le célèbre numéro 4, est retiré par le Canadien au début de la saison 1971-1972, et le Temple de la renommée du hockey, faisant fi de la période d'attente habituelle de trois ans, lui ouvre ses portes en 1972, soit un an seulement après sa retraite.

À l'aube de sa seconde carrière, Jean Béliveau est promu au poste de vice-président aux affaires sociales du Canadien et devient ni plus ni moins le porte-parole officiel de l'équipe, fonction qu'il occupe jusqu'en 1993. L'année suivante, le gouvernement canadien lui offre le poste de gouverneur général du Canada, mais il décline l'invitation. Sa personnalité remarquable est reconnue à divers titres. Jean Béliveau est l'objet de nombreux témoignages d'estime et d'honneur : une fondation qui vient en aide aux enfants handicapés porte son nom; il est intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec; il est nommé grand officier de l'Ordre national du Québec de même que compagnon de l'Ordre du Canada; et plusieurs doctorats honorifiques lui sont décernés. Depuis 2005, le trophée Jean-Béliveau est remis annuellement au joueur des Canadiens de Montréal qui s'est le plus démarqué par son engagement communautaire.

Date d'officialisation 2020-03-10

Spécifique Jean-Béliveau

Générique (avec ou sans particules de liaison) Parc

Type d'entité Parc public

Région administrative Centre-du-Québec

Municipalité régionale de comté (MRC) Arthabaska

Municipalité Victoriaville (Ville)

Code géographique de la municipalité 39062

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 46° 03' 27" -71° 57' 05"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 46.0575 -71.95139

Carte topographique 1/50 000 21L04

Carte topographique 1/20 000 21L04 -0101

Ancien nom officiel

  • Parc Victoria  (Parc public)

    Avant d'être un parc, les terres qu’il occupe ont été utilisées à diverses fonctions, au fil des ans. Après avoir été cultivées, elles ont servi de base pour y ériger les premiers réservoirs élevés d'eau (châteaux d’eau) afin de desservir le village de Victoriaville vers la fin du XIXe siècle. Une fois les terres acquises par la ville, celle-ci y érige un kiosque à musique où le Cercle musical de Victoriaville y donne des concerts publics durant les étés des années 1940. Ce lieu devient ainsi l'un des premiers parcs appartenant à la ville.

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