Logo du gouvernement du Québec.
Commission de toponymie

Retour aux résultats Version imprimable

Ruisseau Sunday
Ka 8acekamici Sipi (Ruisseau)  - Variante traditionnelle autochtone

Origine et signification Ce ruisseau, d'une longueur d'environ 15 km, coule sur le territoire du gouvernement régional d’Eeyou Istchee Baie-James, dans le Nord-du-Québec. Il prend sa source en Ontario dans le lac nommé Sunday Lake et se jette dans la rivière du Détour.
Il est à noter que le terme anglais sunday se traduit par dimanche en français.
La raison pour laquelle ce ruisseau est ainsi désigné est inconnue. La Commission de toponymie invite toute personne détenant une information à ce sujet à lui en faire part.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Sunday

Générique (avec ou sans particules de liaison) Ruisseau

Type d'entité Ruisseau

Région administrative Nord-du-Québec

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Eeyou Istchee Baie-James (Gouvernement régional)

Code géographique de la municipalité 99060

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 49° 56' 17" -79° 30' 06"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 49.93805 -79.50166

Carte topographique 1/50 000 32E13

Carte topographique 1/20 000 32E13 -0202

Variante traditionnelle autochtone

  • Ka 8acekamici Sipi (Ruisseau)

    Ka 8acekamici Sipi est le nom que les Anichinabés de Pikogan, ou Abitibiwinnik en langue anichinabée, utilisent pour désigner le cours d’eau dont le nom officiel est Ruisseau Sunday. Il signifie « rivière à l'eau claire », de ka, « là où », de 8ace, « claire », de kami, « eau », de -ci, un diminutif, et de sipi, « rivière ». Il est à noter que les formes Kawacegamici Sibi et Ka Wacekamici Sipi ont aussi été relevées.
    Ka 8acekamici Sipi se prononce ka wa-ché-ka-mi-chi si-bi.
    Note : En langue anichinabée, la terminaison d'un mot peut changer selon sa fonction dans une expression ou une phrase. De plus, le caractère « 8 », appelé ou latin, est l’une des seize lettres de l'alphabet utilisé par les Anichinabés de Pikogan.


Nouvelle recherche