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Commission de toponymie

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Callière

Origine et signification Le canton de Callière, en Charlevoix, est situé sur la rive gauche du Saint-Laurent, entre Québec et Tadoussac. Il est limité au nord par le canton de Saguenay et au sud par la rivière Noire. Les hameaux de Baie-des-Rochers et de Port-aux-Quilles occupent ce relief tourmenté des Laurentides où les lacs encaissés sont très nombreux. On a attribué à ce canton le nom de Louis-Hector de Callière (1648-1703) – il signait sans le « s » final alors que sa famille l'utilisait – chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, capitaine en France, gouverneur de Montréal en 1684 et gouverneur de la Nouvelle-France (1698-1703) à la suite de Frontenac. Principal artisan de la victoire française lors de la deuxième guerre contre les Iroquois, il parvint à conclure avec cette nation un traité (1701) qui mit fin aux hostilités. 

Date de proclamation du canton : 1864.

Sources

Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 1985-04-11

Spécifique Callière

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Canton

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Charlevoix-Est

Municipalité Saint-Siméon (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 15058

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 47° 55' 00" -69° 55' 00"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 47.91666 -69.91666

Carte topographique 1/50 000 21N13

Carte topographique 1/20 000 21N13 -0201

Ancien nom officiel

  • Callières  (Canton)

    On a attribué à ce canton le nom de Louis-Hector de Callière (1648-1703) – il signait sans l's final alors que sa famille l'utilisait – chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, capitaine en France, gouverneur de Montréal en 1684 et gouverneur de la Nouvelle-France (1698-1703) à la suite de Frontenac. Principal artisan de la victoire française lors de la deuxième guerre contre les Iroquois, il parvint à conclure avec cette nation un traité (1701) qui mit fin aux hostilités.

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