Origine et signification
Cette voie de communication se trouve à Sainte-Julie, en Montérégie. Son nom rappelle le souvenir de Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène (1659-1690), frère du célèbre Pierre Le Moyne d'Iberville. Sa carrière militaire a vraiment commencé en 1686, alors que, avec son frère, il s'est associé au chevalier de Troyes dont la mission était de chasser les Anglais de la baie d'Hudson. Au mois de février 1690, en représailles aux attaques répétées des Iroquois encouragées par les Anglais, il fut responsable, avec Nicolas d'Ailleboust de Manthet, du massacre d'une soixantaine d'habitants de Corlaer (Schenectady, New York), des Hollandais surtout, et de l'incendie qui dévasta ce village. Parmi les autres faits d'armes attribués à ce jeune soldat, il en est un qui se situe au moment où, Québec étant assiégée par l'anglais William Phips, il abattit d'un boulet le pavillon du navire de l'amiral. Toutefois, quelques jours plus tard, il fut blessé lors d'un affrontement entre les belligérants et il mourut en décembre 1690 de sa blessure reçue deux mois auparavant.
Sources
Site Web de la Ville de Sainte-Julie (consulté le 8 août 2024).
Date d'officialisation
1989-06-20
Spécifique
Jacques-De Sainte-Hélène
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Rue
Type d'entité
Rue
Région administrative
Montérégie
Municipalité régionale de comté (MRC)
Marguerite-D'Youville
Municipalité
Sainte-Julie (Ville)
Code géographique de la municipalité
59010
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, rue Jacques-De Sainte-Hélène
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Rue Jacques-De Sainte-Hélène