Origine et signification
Véritable porte d'entrée du Vieux-Montréal, la côte de la Place-d'Armes offre une perspective exceptionnelle sur la basilique Notre-Dame. L'ascension qu'elle impose aux piétons apparaît comme un pèlerinage vers le passé. La nécessité d'une voie pour accéder à la place d'Armes se fait sentir à la suite de la dénomination des murs de fortification. Selon l'usage de l'époque, douze jurés se rendent sur place observer la situation avant de recommander ou non l'ouverture d'une voie. S'il y a lieu, celle-ci est autorisé ensuite par trois juges de paix. Enfin, l'inspecteur des chemins trace la voie en la bornant de piquets. Dans ce cas-ci, c'est en continuité avec la rue Saint-Sulpice qu'il dessine cette voie, qui passe sur les anciens Glacis. La section de voie, entre la rue Saint-Antoine et la ruelle des Fortifications, est donnée par les commissaires des fortifications, tandis que celle qui mène de cette ruelle à la place d'Armes, est achetée à des particuliers. Date de désignation : 15 avril 1817.
Sources
Les rues de Montréal : répertoire historique, 1995.
Date d'officialisation
1990-01-25
Spécifique
Place-d'Armes
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Côte de la
Type d'entité
Côte
Région administrative
Montréal
Municipalité régionale de comté (MRC)
Hors MRC
Municipalité
Montréal (Ville)
(Montréal)
Code géographique de la municipalité
66023
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, côte de la Place-d'Armes
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Côte de la Place-d'Armes
Le nom en rouge correspond à la municipalité qui existait avant les fusions municipales. Dans une adresse, il faut continuer d'utiliser le nom de cette ancienne municipalité.
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