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Commission de toponymie

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Rue Saint-Urbain


Origine et signification Le colon angevin Urbain Tessier dit Lavigne (1624?-1689), « scieur de long » de son métier, posséda une concession dans l'enceinte de Montréal lorsqu'il épousa à Québec, le 28 septembre 1648, Marie, fille de Jacques Archambault. En 1653, on lui concéda une vaste terre en dehors de la ville; pour s'y rendre, il aménagea un chemin et un pont au-dessus de la Petite rivière Saint-Martin. Vraisemblablement, ce chemin devint plus tard, la rue Saint-Urbain. Au XIXe siècle, de vastes villas entourées de jardins eurent leur entrée sur cette rue, au nord de Sherbrooke, de même que de nombreuses institutions hospitalières et des maisons d'enseignement. Juste à l'entrée de l'ancienne enceinte, se trouve aujourd'hui le palais des congrès. Date de désignation : avant 1817. Anciennement : Rue Evelyne, Avenue de l'Hôtel-Dieu, Upper Saint-Urbain.

Sources

Les rues de Montréal : répertoire historique, 1995.

Date d'officialisation 1990-01-25

Spécifique Saint-Urbain

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rue

Type d'entité Rue

Région administrative Montréal

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Montréal (Ville) (Montréal)

Code géographique de la municipalité 66023

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, rue Saint-Urbain

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Rue Saint-Urbain

Le nom en rouge correspond à la municipalité qui existait avant les fusions municipales. Dans une adresse, il faut continuer d'utiliser le nom de cette ancienne municipalité.

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