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Commission de toponymie

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Côte de la Pente-Douce


Origine et signification Il n'y a pas si longtemps, la côte qui descend en pente douce de la haute-ville à la basse-ville de Québec se nommait côte Franklin bien que la population locale lui préférait le surnom de « pente douce ». L'écrivain Roger Lemelin contribuera à faire connaître cette appellation populaire par son premier roman, Au pied de la pente douce, paru en 1944. Lemelin y décrit le quotidien de trois adolescents du quartier de Saint-Sauveur situé justement en bas de cette côte. Saint-Sauveur y apparaît comme le microcosme de la société québécoise en voie d'urbanisation et d'industrialisation. Lemelin scrute à la loupe ce « village urbain » des années 1940, le décrit avec minutie et verve, recourant à l'ironie et à la caricature pour en souligner les traits distinctifs. Ce qui aurait pu n'être qu'un banal roman pour adolescents, devient une œuvre significative du fait que Lemelin, par son sens aigu de l'observation, par la précision de sa description du quartier, réussit à rendre perceptible l'esprit qui anime une collectivité paroissiale. Salué comme un événement par la critique de l'époque, le roman reçoit, en 1946, un prix de l'Académie française et le prix David. Malgré son conservatisme formel, Au pied de la Pente douce préfigure le roman des années 1960.

Date d'officialisation 1993-03-05

Spécifique Pente-Douce

Générique (avec ou sans particules de liaison) Côte de la

Type d'entité Côte

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Québec (Ville)

Code géographique de la municipalité 23027

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, côte de la Pente-Douce

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Côte de la Pente-Douce

Ancien nom officiel

  • Côte Franklin

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