Origine et signification
Cette rue est située l'arrondissement d'Anjou à Montréal; son nom rappelle la mémoire de Pauline Vanier (Montréal, 1898 – Trosly-Breuil, France, 1991). Elle est l'enfant unique du juge Charles Archer et de Thérèse de Salaberry; elle épouse Georges-Philias Vanier, le 15 mars 1921. Ils eurent cinq enfants. Durant la Deuxième Guerre mondiale, alors que le couple Vanier se trouve en France, il aide plusieurs réfugiés à s'enfuir vers l'Angleterre. Arrivée à Londres, Pauline Vanier reprend contact avec la Croix-Rouge française et elle fait des visites dans les hôpitaux au sud-est de l'Angleterre pour prendre soin des militaires français et des réfugiés. Toute sa vie en Europe et même en Afrique est marquée par des œuvres humanitaires. Revenu à Montréal en 1954, le couple Vanier s'y installe; madame Vanier consacre alors une grande partie de son temps à aider les familles des quartiers défavorisés de la métropole. À Ottawa, comme épouse du gouverneur général, elle maintient ses habitudes de vie en visitant les malades comme les prisonniers. Le couple Vanier souhaite laisser un héritage conforme à ses valeurs dont l'une est l'intégrité de la famille. Le 7 juin 1964, les Vanier commanditent une conférence à leur résidence qui attire plus de 400 délégués provenant de l'ensemble du Canada. De cette grande manifestation publique est né l'Institut Vanier de la famille, organisme voué à la promotion de la recherche sur les questions de la famille. Au lendemain du décès de son époux en 1967, Pauline Vanier s'implique dans l'œuvre de son fils Jean, soit L'Arche. Précisons que le père et le grand-père de Pauline Vanier vécurent à Anjou.
Date d'officialisation
1997-03-25
Spécifique
Pauline-Vanier
Générique (avec ou sans particules de liaison)
Rue
Type d'entité
Rue
Région administrative
Montréal
Municipalité régionale de comté (MRC)
Hors MRC
Municipalité
Montréal (Ville)
(Anjou)
Code géographique de la municipalité
66023
Dans une adresse, on écrirait, par exemple :
10, rue Pauline-Vanier
Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple :
Rue Pauline-Vanier
Le nom en rouge correspond à la municipalité qui existait avant les fusions municipales. Dans une adresse, il faut continuer d'utiliser le nom de cette ancienne municipalité.
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