Logo du gouvernement du Québec.
Commission de toponymie

Retour aux résultats Version imprimable

Circonscription électorale de Laviolette–Saint-Maurice

Origine et signification Établie en 2017, cette circonscription électorale est située dans la région de la Mauricie.

La circonscription électorale de Laviolette–Saint-Maurice est désignée par les noms des deux anciennes circonscriptions qui la composent, soit Laviolette et Saint-Maurice. Le premier nom rappelle le souvenir de Laviolette, fondateur de Trois-Rivières en 1634. Le deuxième nom reprend celui de la rivière Saint-Maurice.

Date d'officialisation 2017-03-03

Spécifique Laviolette–Saint-Maurice

Générique (avec ou sans particules de liaison) Circonscription électorale de

Type d'entité Circonscription électorale

Région administrative Mauricie

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité La Tuque (Ville)

Code géographique de la municipalité 90012

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 47° 50' 00" -74° 08' 00"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 47.83333 -74.13333

Carte topographique 1/50 000 31O16

Carte topographique 1/20 000 31O16 -0102

Anciens noms officiels

  • Circonscription électorale de Laviolette

    Cette circonscription électorale, établie en 1930, a été nommée en mémoire de Laviolette, fondateur de Trois-Rivières en 1634. La centaine d'entreprises manufacturières qu'elle compte se retrouvent dans le sud, concentrées particulièrement dans le secteur de Grand-Mère de la nouvelle ville de Shawinigan (2002), véritable pôle économique de la circonscription. Le nord est voué à l'exploitation forestière ayant comme centre industriel La Tuque et son usine de pâtes et papier.

  • Circonscription électorale de Saint-Maurice

    Cette dénomination remonte à 1792, donc à la première nomenclature géographique électorale. On y retrouve principalement la majeure partie de la nouvelle ville de Shawinigan. C'est là où se concentre toute l'économie de la circonscription basée sur une industrie manufacturière. Parmi la centaine d'entreprises qu'on y dénombre, il convient de signaler une importante usine de pâtes et papier, des installations hydroélectriques qui ont favorisé l'implantation de l'électrométallurgie et de l'électrochimie, des industries textiles et divers autres établissements rattachés à la fabrication de produits en pierre et d'articles en bois. Les auteurs du nom du comté, en 1792, ont repris celui de la rivière et de la seigneurie dont la concession était prévue dès 1668.

Nouvelle recherche