Origine et signification
Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 29 novembre 2000. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Sainte-Angélique et la municipalité du village de Papineauville se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Papineauville. L'appellation Sainte-Angélique a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Sainte-Angélique. La paroisse de Sainte-Angélique formée à même la partie de la seigneurie de La Petite-Nation désignée comme le « haut de la Petite Nation », fondée en 1851 et érigée canoniquement en 1853, a donné naissance à la municipalité de paroisse homonyme créée en 1855 et confirmée en 1859. Bornée au nord par la rivière de la Petite Nation, au sud par la rivière des Outaouais qui sépare l'Ontario du Québec, Sainte-Angélique est distante d'une dizaine de kilomètres de Saint-André-Avellin, plus au nord. Suivant la tradition, les Sainte-Angéliquois seraient redevables, d'une certaine manière, de leur nom collectif à Joseph Papineau qui identifie ainsi l'endroit par déférence envers sa bru, Angélique-Louise Cornud. Celle-ci avait épousé Denis-Benjamin Papineau (1789-1854), seigneur de la Petite-Nation, député du comté d'Ottawa de 1842 à 1847 et commissaire des Terres de la Couronne (1844-1847). Femme généreuse, elle a fait don d'un terrain pour la construction de l'église paroissiale ainsi que du presbytère.
Sources
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.