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Commission de toponymie

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Pointe Sauvage
Atak' Amegwas Kaneyàts (Pointe)  - Variante traditionnelle autochtone

Origine et signification Cette pointe est située à 3,4 km au sud-est du hameau de Petites-Bergeronnes et à 3,6 km au sud-ouest du hameau de Grandes-Bergeronnes, dans la municipalité des Bergeronnes, dans la région de la Côte-Nord. Plus précisément, elle s’avance dans le fleuve Saint-Laurent, entre la baie des Petites Bergeronnes à l’ouest et la baie des Grandes Bergeronnes à l’est. Le nom Pointe Sauvage fait probablement référence à sa nature densément boisée.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Sauvage

Générique (avec ou sans particules de liaison) Pointe

Type d'entité Pointe

Région administrative Côte-Nord

Municipalité régionale de comté (MRC) La Haute-Côte-Nord

Municipalité Les Bergeronnes (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 95018

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 48° 12' 59" -69° 34' 18"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 48.21639 -69.57166

Carte topographique 1/50 000 22C04

Carte topographique 1/20 000 22C04 -0202

Variante traditionnelle autochtone

  • Atak' Amegwas Kaneyàts (Pointe)

    Atak’ Amegwas Kaneyàts est un nom qui apparaît sur une carte de l’anthropologue Frank Gouldsmith Speck (1881-1950) qui, selon sa traduction, signifie « pointe aux poissons blancs ». La pointe porte aujourd’hui le nom officiel de Pointe Sauvage. Celle-ci est située à 3,4 km au sud-est du hameau de Petites-Bergeronnes et à 3,6 km au sud-ouest du hameau de Grandes-Bergeronnes, dans la municipalité des Bergeronnes, sur la Côte-Nord. Plus précisément, la pointe s’avance dans le fleuve Saint-Laurent, entre la baie des Petites Bergeronnes à l’ouest et la baie des Grandes-Bergeronnes à l’est.

    Speck notait que ce site avait été l’emplacement d’un grand campement. Cet endroit a été le théâtre d’un triste événement. En 1920, Paul Ross (1833-1920), un Innu d’Essipit, a raconté à l’anthropologue qu’un empoisonnement criminel y aurait été commis. Cette sombre affaire n’a jamais été éclaircie. Toutefois, la présence d’une sépulture sur un site archéologique de la pointe a été confirmée. De plus, les carnets de Louis Gagnon, un ermite ayant vécu aux Bergeronnes, mentionnent que des crânes auraient été prélevés sur ce lieu avant d’être revendus dans les environs, dans les années 1900.

    Atak’ Amegwas Kaneyàts se prononce attaque-amèque-ouasse-kanéiats.

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