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Commission de toponymie

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Route 138


Origine et signification Au Québec, l'attribution de numéros aux voies de communication administrées par le ministère des Transports suit une logique précise.

Les autoroutes sont numérotées de 1 à 99 et de 400 à 999, les routes principales, ou nationales, de 100 à 199 et les routes secondaires de 200 à 399. Quant aux routes secondaires, celles qui se trouvent au sud du fleuve Saint-Laurent sont désignées par des numéros allant de 200 à 299, tandis que celles qui se trouvent au nord portent des numéros allant de 300 à 399.

De façon générale, les routes et les autoroutes dont le tracé est perpendiculaire au fleuve Saint-Laurent sont désignées par un numéro impair, alors que celles dont le tracé est parallèle à celui du fleuve sont désignées par un numéro pair. La numérotation va en ordre croissant de l'ouest vers l'est de la province et du sud vers le nord.

Date d'officialisation 2002-01-24

Spécifique 138

Générique (avec ou sans particules de liaison) Route

Type d'entité Route

Région administrative Côte-Nord

Municipalité régionale de comté (MRC) Manicouagan

Municipalité Franquelin (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 96015

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, route 138

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Route 138

Ancien nom officiel

  • Route Jacques-Cartier

    Ce nom évoque le souvenir de Jacques Cartier (1491-1557), navigateur et explorateur, né à Saint-Malo en France. Il effectue trois voyages au Canada entre 1534 et 1541. Compagnon probable de Verrazzano en Amérique du Sud, en 1524 et 1528, Cartier s'aventure au Nouveau Monde en 1534, chargé par François Ier de trouver de l'or et un passage vers l'Asie. Au cours de ce premier voyage il ne dépasse pas l'île d'Anticosti, explore la baie des Chaleurs et le golfe du Saint-Laurent. Lors de son second voyage en 1535, au cours duquel il se rend jusqu'à Hochelaga (Montréal), il hiverne à Stadaconé (Québec). Le 15 août, après avoir laissé la pointe ouest de l'île d'Anticosti, il a connaissance de terres qui demeuraient « devers le su qui est une terre a haultes montaignes à merveilles », ces terres hautes étant celles qui plongent dans la mer alentour des monts Saint-Louis et Saint-Pierre. En 1541, Cartier, sous les ordres de Jean-François de La Rocque de Roberval, établit la première colonie française en Amérique. Il se fixe sur la rive gauche, à l'embouchure de la rivière du Cap Rouge, où il construit deux forts communiquant entre eux, l'un au bas du promontoire, l'autre au-dessus. Il se rend une deuxième fois à Hochelaga, puis revient à Cap-Rouge où il passe l'hiver. Jacques Cartier quitte la colonie au début du mois de juin 1542, alors que Roberval est en route pour le Canada depuis le milieu d'avril. Les deux hommes se rencontrent à Terre-Neuve à la mi-juin. Invité par Roberval à le suivre à Cap-Rouge, Cartier le délaisse et quitte Terre-Neuve durant la nuit du 18 au 19 juin. Cartier arrive à Saint-Malo, au début de septembre. Cartier doit alors reconnaître que son or trouvé au Canada est de la pyrite de fer et ses diamants, du quartz ou du mica. Pour commémorer le 450e anniversaire de la venue de Jacques Cartier en Nouvelle-France, la Commission de toponymie a donné ce nom à la partie de la route 138 sise à l'est de la rivière Saguenay, c'est-à-dire la partie qui s'étend de Tadoussac à Havre-Saint-Pierre.

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