Logo du gouvernement du Québec.
Commission de toponymie

Recherche avancée

Votez pour le Toponyme coup de foudre du public 2026!. Toponyme coup de foudre du public 2026

Votez pour le Toponyme coup de foudre du public 2026

Les 12 Toponymes coups de cœur 2026 ont été choisis parmi les quelque 1 400 noms de lieux officialisés au cours de l’année 2025, en fonction notamment de leur originalité, de leur capacité à inspirer des images fortes ou à promouvoir le patrimoine culturel.

Formulaire de vote

* Champ obligatoire.

Afficher tout le contenu

Choix de votre Toponyme coup de foudre*

  • Le belvédère du Voyage-Immobile est situé dans le parc de la Pointe-Benson, dans le secteur de Saint-Romuald, à Lévis. Son nom évoque l’idée selon laquelle on peut voyager à travers les époques, les paysages, les cultures et les sociétés tout en restant au même endroit. C’est ce que permet ce belvédère, d’où il est possible d’observer un panorama allant du cap Rouge à l’île d’Orléans, en passant par la ville de Québec et le fleuve Saint-Laurent.

    C’est le géographe, historien et archéologue Jacques Lemieux (1932-2013) qui est l’auteur de l’expression voyage immobile. Celui-ci a été le principal idéateur du projet de mise en valeur du patrimoine historique et archéologique ainsi que du paysage du parc de la Pointe-Benson.


  • Le lac du Castor Têtu, d’une superficie d’environ 34 ha, est situé dans le territoire non organisé de Rivière-aux-Outardes. Il se trouve à environ 65 km au nord de Baie-Comeau et à 3 km au sud-ouest de la centrale hydroélectrique René-Lévesque. Son nom fait référence aux castors dont les barrages causent l’inondation du chemin menant aux chalets situés en bordure du lac. Bien que les installations des castors soient constamment détruites pour que les véhicules puissent passer, ces derniers refont chaque fois leur ouvrage, raison pour laquelle on leur attribue un caractère têtu.


  • Le mont des Profondeurs est une colline d’une altitude d’environ 975 m située dans le territoire non organisé de Rivière-aux-Outardes. Plus précisément, il se trouve à 25,5 km au nord-est de Relais-Gabriel et à 42 km au sud-est de Gagnon. Le versant ouest de cette colline donne sur une vallée profonde et escarpée, d’où son nom.


  • Le parc de la Chèvrerie-des-Berges est situé sur une pointe formée par un méandre de la rivière L’Assomption, à l’est de la rue Papineau et de la rue Saint-Charles-Borromée Nord, à Joliette. Son nom rend hommage à la communauté des Moniales bénédictines, qui a jadis exploité le lieu où se trouve le parc. À l’époque où la communauté résidait au monastère, cet espace naturel accueillait un troupeau de chèvres, permettant ainsi la production d’un fromage qui a remporté à six reprises un prix national. Désormais un lieu de mémoire et de partage où l’héritage des Moniales bénédictines continue de rayonner, le parc public comprend des sentiers pédestres et un accès à la rivière L’Assomption.


  • Le parc des Heures-Fugitives est en cours d’aménagement à Drummondville. Plus précisément, ce parc riverain sera situé dans un quartier où les voies de communication et les espaces municipaux sont désignés par des noms en lien avec le patrimoine industriel du secteur. On évoque dans ce cas-ci les nombreuses heures consacrées au labeur par les ouvriers, qui ont contribué à l’essor de Drummondville au début du XXe siècle.


  • Le parc du Refus-Global, d’une superficie d’environ 4 ha, se trouve à Mont-Saint-Hilaire, à proximité de l’école secondaire Ozias-Leduc. Son nom fait référence au Refus global, un manifeste artistique publié en 1948. Ce document remettait en question le conservatisme social et le dogme catholique, qui étaient alors les courants de pensée dominants au Québec. L’artiste Paul-Émile Borduas (1905-1960), qui était originaire de Mont-Saint-Hilaire, a été le principal auteur de cet ouvrage annonciateur de la Révolution tranquille. Notons que Paul-Émile Borduas a appris l’art de la peinture auprès d’Ozias Leduc (1864-1955).


  • La place des Mille-Mercis est située sur le boulevard Rolland-Cloutier, à Lantier. Plus précisément, cette place commémorative se trouve sur le parvis de l’église Sainte-Maria-Goretti. Son nom lui a été attribué en hommage à l’ensemble des bénévoles de la communauté locale.


  • La place du Pain-et-des-Roses est située entre la rue Atateken et la rue Wolfe, près de la rue Ontario Est, dans l’arrondissement de Ville-Marie. Son nom fait référence à une marche organisée en 1995 par la Fédération des femmes du Québec. À cette occasion, plus de 800 femmes ont marché pendant 10 jours, du 26 mai au 4 juin, afin d’attirer l’attention, dans un contexte de récession économique, sur la pauvreté affligeant notamment les femmes.

    Le nom de la marche rappelle lui-même un autre événement historique, soit la grève du pain et des roses (Bread and Roses strike), menée en 1912 par plus de 20 000 ouvrières de l’industrie du textile au Massachusetts, aux États-Unis.


  • Le point de vue du Gardien-des-Méandres est situé sur le tracé du sentier des Cimes, dans le parc national du Mont-Mégantic. Il s’élève à 650 m d’altitude, sur la montagne de Franceville. On peut y observer le marécage des Scots, où se trouvent plusieurs méandres. La position élevée du point de vue laisse croire que l’observateur est chargé de garder ce que l’on aperçoit en contrebas, d’où le nom de ce lieu.


  • La rue de la Vague-Humaine est située à Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie. Son nom fait référence à la Vague humaine, un événement communautaire qui s’est tenu à trois reprises à Sainte-Anne-des-Monts dans le but de recueillir des fonds pour la lutte contre le cancer.


  • La ruelle du Court-Métrage est située dans l’arrondissement de Chicoutimi, à Saguenay. Son nom fait référence au caractère culturel du quartier où la voie de communication se trouve. Adjacente à un centre d’art, la ruelle est aussi à quelques pas des bureaux du Festival Regard, l’un des principaux festivals de courts métrages en Amérique du Nord.


  • Le sentier de la Face-de-Singe, d’une longueur d’environ 5 km, est situé à Saint-Robert-Bellarmin. Le dénivelé prononcé de son tracé aurait inspiré son nom. En effet, ça monte comme dans la face d’un singe est une expression québécoise qui signifie « c’est abrupt ».



Date de la dernière mise à jour : 2026-01-19